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[VIDEO] L’ego est-il un allié de votre leadership, ou un imposteur ? Un live avec Valérie Charrière-Villien - Fondatrice de La cité du travail libéré
Dicma vous donne des conseils pour comprendre et gérer la relation
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L’ego et le leadership : comprendre et gérer cette relation au travail

Un live Dicma pour lever le voile sur l’ego au bureau

Le thème « L’ego est-il un allié de votre leadership, ou un imposteur ? » a attiré de nombreux professionnels. Beaucoup se posent des questions sur ce qui les bloque parfois dans la prise de décision, la communication ou la gestion d’équipe. Ainsi, nous avons donné la parole à Valérie Charrière-Villien, experte du leadership humain, pour creuser le sujet.

 

Cet échange a mis en avant un point souvent ignoré : chacun vit avec un ego plus ou moins discret, mais toujours actif. Croire que seul un manager autoritaire en possède un est une idée reçue. En réalité, l’ego se cache dans de petits gestes du quotidien : justifications répétées, critiques envers soi-même ou besoin de prouver qu’on a raison.

 

 

L’ego, qu’est-ce que c’est vraiment ?

Un ego ne se limite pas à l’orgueil ou à la vanité. Valérie Charrière-Villien le décrit comme un masque forgé par nos peurs et nos croyances. Ce filtre déforme ce que l’on perçoit de soi, des autres et même de la réalité.

 

Elle partage une anecdote très parlante : lors d’un exercice d’équicoaching, elle devait faire avancer un cheval sans paroles ni contact. Bien qu’elle ait eu une forte intention, son ego a tout bloqué. Sa peur de l’échec, plus forte que sa confiance, a envoyé un signal contradictoire au cheval, qui n’a pas bougé. Ce moment a marqué pour elle une prise de conscience : l’ego brouille le message et rend moins lisible ce qu’un leader souhaite transmettre.

 

 

L’impact de l’ego dans le quotidien professionnel

Le pouvoir de l’ego ne se voit pas toujours, mais ses effets sont bien réels. Il se glisse dans des situations banales : une réunion qui tourne au monologue, une remarque mal prise, une décision reportée par crainte de se tromper.

 

Voici quelques signes fréquents de l’ego à l’œuvre :

  • Une envie de justifier chaque action pour ne pas perdre la face,
  • Un besoin de couper la parole pour défendre son point de vue,
  • Une tendance à se comparer sans cesse aux autres,
  • Une réaction de blocage devant une critique,
  • Une auto-critique exagérée qui empêche d’oser agir.

Toutes ces petites habitudes montrent que l’ego cherche à protéger l’image de soi. Mais à trop écouter ce mécanisme, on freine l’efficacité et on alimente la méfiance au sein de l’équipe.

 

 

Un leadership qui gagne en puissance sans l’ego

Valérie Charrière-Villien insiste sur la différence entre « force » et « puissance ». Un manager sous l’effet de la force veut contrôler par peur que tout s’effondre. Un leader puissant, lui, inspire confiance et guide sans forcer. Un leadership de qualité ne chasse pas l’ego. Il apprend à le reconnaître et à le remettre à sa place.

 

Être leader, c’est accepter ses fragilités sans les camoufler derrière des postures. C’est aussi rester présent à ce qui se joue maintenant, au lieu de se laisser entraîner par le mental.

 

Pour renforcer ce style de leadership, Valérie conseille de pratiquer l’écoute active. Cela passe par :

  • Laisser l’autre terminer sa phrase avant de répondre,
  • Reformuler pour être sûr de comprendre,
  • Poser des questions ouvertes plutôt que de chercher à avoir raison,
  • Observer ses émotions quand elles montent au lieu de réagir immédiatement.

Ces attitudes installent un climat apaisé où chacun se sent entendu.

 

 

Des conseils pour gérer l’ego au travail

Tout le monde vit avec un ego. L’envie de l’éliminer serait une perte de temps. En revanche, chacun peut apprendre à mieux le gérer.

 

Valérie propose un petit guide à mettre en pratique au bureau :

  1. Identifier les signaux d’alerte : repérer les moments où l’on se sent obligé de se justifier, où l’on coupe la parole ou où l’on dramatise une erreur.
  2. Interroger la peur derrière la réaction : prendre une pause intérieure et se demander : « Quelle peur m’empêche d’être serein ici ? »
  3. Rappeler l’intention de fond : se recentrer sur l’objectif réel. Par exemple, lors d’une négociation, se souvenir que l’essentiel est la solution, pas la victoire personnelle.
  4. Tester le lâcher-prise : accepter de dire « je ne sais pas » ou « je me suis trompé ». Cet aveu sincère désarme l’ego et crée de la confiance.

 

Pour découvrir plus d’astuces et de réflexions sur ce sujet, n’hésitez pas à visionner le replay du live « L’ego est-il un allié de votre leadership, ou un imposteur ? ».

 

 

Pour plus d’informations concernant nos solutions de dictée et de reconnaissance vocale, merci de nous contacter au 04 78 09 06 ou de remplir le formulaire ci-dessous.

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