Maître Sébastien Bracq

LE PARI

  • Gagner du temps en rédaction
  • Augmenter la productivité
  • Pouvoir dicter en déplacement

LE RÉSULTAT

  • Matériel de dictée très ergonomique
  • Exploitation de tous les leviers de productivité
  • Matériel de dictée mobile

Ma valeur en tant qu’avocat se situe dans l’exercice du droit. Transférer le travail de transcription me permet de recentrer mon temps de travail sur ces activités.

Maître Sébastien Bracq, Avocat exerçant en droit public des affaires

utilisatrice de logiciel de dictée & reconnaissance vocale
Gain de temps
Personnel hopital
Productivité
Deux utilisateurs de logiciel de dictée vocale
Mobilité

Maître Sébastien Bracq a fait confiance à DICMA pour l’équipement de son cabinet. Grâce à son enregistreur numérique mobile, il peut directement envoyer ses conclusions orales à son assistante qui les retranscrit dans un délai optimal, où qu’il soit. Cette solution extrêmement flexible lui permet de se centrer sur sa profession et de maximiser sa productivité.

Extrait de l'interview

L’objectif de la dictée numérique : gain de temps et de productivité

Cette philosophie et l’organisation de suivi des performances de chacun sont structurantes dans la manière d’organiser le travail, et tous les leviers de productivité sont à exploiter.

La démarche est cohérente avec le fonctionnement du cabinet “LLC et associés”, qui fixe des objectifs hebdomadaires de facturation à ses collaborateurs.

La dictée numérique en fait précisément partie, puisqu’elle décharge Maître Sébastien Bracq d’une partie non facturable de ses activités : “En transférant le travail de transcription à notre assistante, je peux continuer à exercer le droit pendant la transcription. Et qui plus est, elle transcrit plus rapidement et mieux que moi !”.

Et le gain de productivité est directement mesurable : “Notre problématique, c’est de pouvoir maximiser le nombre de dossiers traités. Le temps passé à retranscrire ses propres notes est un temps perdu pour le dossier suivant. »

La commodité des appareils influent sur l’utilisation

Si l’objectif initial était le transfert de saisie à l’assistante, la commodité de l’enregistreur numérique mobile l’amène en fait à dicter en permanence, aussi bien de longues notes qu’un simple mémo, notamment à son domicile : “C’est beaucoup plus simple que de sortir son ordinateur ou prendre des notes manuscrites sur Smartphone. En posant le lendemain mon enregistreur sur sa base reliée au réseau du cabinet, j’accède directement à toutes mes notes. Je n’oublie rien !”

Et Maître Sébastien Bracq n’échangerait pas son appareil pour un Smartphone : “Avec le bouton poussoir, je peux revenir en arrière, insérer et corriger instantanément. Le Smartphone n’offre pas cette flexibilité.”

A qui s’adresse la dictée numérique ?

Tous les métiers juridiques ne sont pas concernés par la dictée numérique, le métier d’avocat est  extrêmement diversifié. Finalement, c’est le volume de production documentaire qui détermine la pertinence de l’adoption de la dictée : “Dans le cas de mon métier, je la considère indispensable. D’autant que nos délais sont très souvent contraints.”

“J’ai régulièrement recours à une pratique en flux tendu : je dicte une première partie de compte rendu, puis je pose l’enregistreur sur son socle. Instantanément, la dictée est transmise à notre assistante qui commence donc la transcription pendant que je reprends la dictée. Sans cette méthode, je ne peux tout simplement pas délivrer à temps !”

On pourra objecter que cette méthode, précisément, suppose la présence d’une assistante ?

“Bien sûr, et cela suppose d’avoir une trésorerie initiale suffisante. Mais cette structure permet ensuite d’accroître le chiffre d’affaires !”. Dans le cas de “LLC et Associés”, Maître Sébastien Bracq estime qu’une assistante pour trois collaborateurs constitue le ratio optimal, en rappelant que son rôle ne se limite pas à la transcription.

La reconnaissance vocale comme alternative ?

Pour un professionnel qui n’a pas d’assistance, la reconnaissance vocale est une alternative pratique. La qualité des solutions et les dictionnaires juridiques actuels permettent d’atteindre des taux de reconnaissance vocale exceptionnels. Maître Sébastien Bracq rappelle néanmoins l’importance du matériel : “j’ai fait l’expérience de la reconnaissance vocale avec un dictaphone grand public, mais j’ai été pénalisé par la qualité du micro embarqué. Avec du matériel professionnel, on obtient un résultat complètement différent”. Et de rappeler que cette solution reste un palliatif, “qu’une assistante compétente est irremplaçable”.

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