Centre Oscar Lambret

Situé à Lille, le Centre Oscar Lambret (COL) fait partie des 20 centres de lutte contre le cancer (CLCC) réunis au sein du groupe Unicancer. Chaque année, le centre hospitalier et sa centaine de médecins prennent en charge près de 3 300 nouveaux patients.

LE PARI

  • Obtenir la solution la plus adaptée au Centre
  • Réduction du temps de prise en charge patient
  • Retour sur investissement

LE RÉSULTAT

  • Logiciel de reconnaissance vocale "Winscribe text"
  • Temps de mise à disposition des comptes-rendus très inférieur à trois jours
  • Augmentation de la productivité
  • Amélioration de la qualité des services

L’un des intérêts de la reconnaissance vocale est que l’apprentissage est rapide, avec des indicateurs de qualité impressionnants. Le taux de reconnaissance est rapidement très bon et augmente très vite. De plus, le dictionnaire est assez riche, si bien que dans 80% des comptes rendus, il n’y a pas d’ajout de mots.

Didier Cauchois, Responsable Systèmes d’Information au Centre Oscar Lambret

Médecin utilisateur de logiciel de dictée vocale numérique
Réduction du temps de rédaction
Médecin utilisateur de dictée vocale
Qualité des prises en charge
Personnel soignant utilisateur de solutions de dictée vocale
Productivité

Le centre Oscar Lambret a décidé de s'équiper en reconnaissance vocale pour rédiger les comptes rendus des patients. Dicma a lié les logiciels de dictée numérique aux logiciels métiers utilisés habituellement par les médecins. Cela minimise le délai de procédure des documents écrits, qui sont à présent traités en moins de trois jours, pour une meilleure prise en charge des malades sans aucun désagrément.

Optimiser les process de prise en charge des patients grâce à la reconnaissance vocale

Les spécificités des prises en charge en cancérologie

« La prise en charge en cancérologie suit des process transversaux extrêmement complexes entre les différents métiers et il était très important de raccourcir le temps entre la production d’un compte-rendu, et sa mise à disposition au patient et à la communauté médicale », explique le Dr Sophie Taieb, médecin référent pour le projet. Selon la recommandation de l’institut national du cancer, il doit s’écouler moins d’un mois entre la première consultation du patient et le début du traitement. Or, du fait de la complexification des traitements, la prise en charge du patient est de plus en plus personnalisée, avec des parcours de soins très différents pour chacun.  « Si avant chaque étape, nous devons attendre un compte-rendu pour décider de l’étape suivante, il devient impossible de traiter les patients dans les temps recommandés. Cela se traduirait par une perte de chance pour le patient », ajoute le Dr Sophie Taieb.

La solution la plus adaptée à la situation

Au début des années 2000, le Centre Oscar Lambret s’intéresse déjà aux solutions de reconnaissance vocale existantes, mais les résultats sont peu performants. Aujourd’hui, la technologie, tout à fait au point, redevient pertinente et le centre a choisi la solution Winscribe Text avec le moteur de reconnaissance de Microsoft, facilement intégrable à son infrastructure informatique, et qui présentait aussi des avantages en termes budgétaire.  « Le moteur de reconnaissance vocale de Microsoft, associé à Winscribe Text, est très performant et la solution nous satisfait aussi par son coût. De plus, l’intégrateur DICMA a été très réactif pour nous aider à construire un processus bureautique répondant aux attentes d’un établissement de santé ». Il a fallu en effet organiser la chaîne de production depuis la dictée du compte-rendu jusqu’à sa validation, tout en permettant des allers-retours entre les médecins et les secrétaires. Pour Didier Cauchois, DSI du Centre Oscar Lambret, il était très important que l’outil de gestion de process s’intègre parfaitement au DPI. « En s’appuyant sur les standards d’échange en entrée et en sortie, nous avons pu adapter les interfaces pour que Winscribe puisse dialoguer de manière optimale avec notre système d’information hospitalier ». De fait, l’intégration de Winscribe a été rapide et le process, qui comprend la prise en charge du patient par le médecin, la dictée vocale, la correction, et le retour de validation dans le DPI, est très fluide.

Un retour sur investissement maximal et rapide

Depuis le 1er décembre 2014, l’ensemble du service d’imagerie utilise la solution, et même si l’adaptation demande un vrai investissement de la part des médecins et des assistantes, les résultats en taux de reconnaissance vocale ont été vite satisfaisants. «Certes, il y a des contraintes de dictée, de tenue du microphone, et une phase d’adaptation de 3 à 4 semaines, le médecin passe un peu plus de temps en amont, mais après trois mois et demi d’utilisation, nous arrivons à un taux de reconnaissance de 97 % et 100 % des comptes-rendus sont produits via la reconnaissance vocale », confirme le Dr Sophie Taieb.  « L’un des intérêts du moteur de reconnaissance vocale de Microsoft est que l’apprentissage est rapide, avec des indicateurs de qualité impressionnants, complète Didier Cauchois. Le taux de reconnaissance est rapidement très bon et augmente très vite. De plus, le dictionnaire est assez riche, si bien que dans 80% des comptes-rendus, il n’y a pas d’ajout de mots ». Au final, le gain en performance, en réactivité et en qualité de service est manifeste. Le temps de mise à disposition des comptes-rendus a été considérablement amélioré (très inférieur à 3 jours), les assistantes ont plus de temps pour accompagner les patients dans les processus de prise en charge et gérer les appels téléphoniques.

Projet d’équipement des autres services

À ce jour, le Centre Oscar Lambret a équipé 20 postes en imagerie pour 20 médecins et 10 secrétaires, dans le cadre du pilote. Avec la dernière version qui intègre de nouvelles fonctionnalités majeures et un nouveau moteur encore plus performant, le déploiement de la solution sera lancé dans les autres services.  « À partir du mois de mai, le bloc opératoire et la radiothérapie seront équipés. Et après l’été, Winscribe fonctionnera en consultations », a déclaré le DSI.  « Nous avons servi de plateforme de test à DICMA et Winscribe qui ont bien compris nos attentes et nos besoins, et ont adapté la solution. Mais elle n’est pas exclusive et pourra profiter à d’autres établissements », conclut le Dr Sophie Taieb.

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